***présentation***

***présentation***
Volontairement je ne met aucun résumé de ce blog, pour vous laisser découvrir le pourquoi du comment de l'histoire!!!

c'
est ma premiere histoire, je ne promets pas quelque chose de génial, je ne promets pas non plus que le cit ira très loin!!

p
our l'instant j'écris au g de l'inspiration!!!

je bosse également sur le blog de gloomy-bloody, je m'occupe des montages pendant que ma petite $onny s'occuper des textes! sache que je les trouve géniaux d'ailleurs!!!



n'hésitez pas à me laisser vos impressions!
# Posté le vendredi 15 février 2008 10:56
Modifié le vendredi 21 mars 2008 12:40

>>*°1°*<<

>>*°1°*<<
Je tire doucement la porte d'une petite maison de banlieue new-yorkaise, je réajuste mon écharpe et enfonce mes poings au fond de mes poches. Il ne doit pas faire plus de 2°C dehors et le vent me lacère le visage. Je m'engouffre dans la première station de métro, direction madison square, remonte la rue à pied et pousse la porte d'un bar-restaurant.

... : Al' bordel mais qu'est ce que tu foutais ? Ça fait une plombe qu'on t'attend, c'était ...
Alysson : (le coupant) ça va désolée, problème perso, ça arrive à tout le monde !

Sans attendre la chute de son récit, je passe derrière le bar, dépose mes affaires à l'arrière pour enfin prendre mon service avant que mon patron ne décide de m'achever. Alona me tend un torchon, avec un grand sourire, heureuse de pouvoir enfin discuter pendant ses heures de boulot. Inconsciemment je regarde la pendule accrochée face au bar : 10H00, dans environ douze longues heures, je pourrai envisager de rattraper mes trois dernières nuits de sommeil, bien trop courte pour être suffisante. La journée commence, le train-train quotidien reprend : nettoyer, sécher, préparer, servir, ...
A 13H0
0, Alona et moi avons enfin droit à notre pause déjeunée. On s'installe dans le fond de la salle et Alona continue de me raconter ses ébats sexuels de la veille. Je n'écoute que d'une oreille en observant la foule se bousculer à l'extérieur du restaurant, une foule de monde qui se croisent sans se voir. Un groupe de jeunes entre dans le bar et s'installe prêt de nous. Mon boss, Tom, m'appelle pour que je m'en occupe. Sans broncher, je laisse mon repas, attrape un bloc laissé maladroitement derrière le comptoir et m'avance pour prendre leurs commandes. Sur leur table, ils ont étalé leur livre de science, d'histoire ou d'économie, ils doivent avoir mon âge à peu près, et mon regard se perd devant tous ces livres, je reviens rapidement à la réali lorsqu'un des étudiants laissent échapper un raclement de gorge comme pour signifier que je dérange. Finalement après leur avoir amener leurs commandes, je rejoins ma propre table pour finir mon déjeuné. Je continue de les observer, une des jeunes filles s'approche d'Alona et moi.


Alysson : je peux vous aider ?
... : Tu ne me reconnais pas ?
Alysson : je suis désolée mais...
... : (la coupant) Meg, on était ensemble en cours il y a deux ans.
Alysson : ça ne me...
Meg : je sortais avec Logan avant que tu n'arrives.
Alysson : Meg !!! Bien sur !!!
Meg : comment va Logan ?
Alysson : je ne sais pas
Meg : tu ne sais pas ? Vous êtes séparés ?
Alysson : Je...
Tom : Alysson, Alona, la pause est finie.

Pour la première fois depuis que je bosse ici, j'ai une folle envie d'embrasser mon patron.

Alysson : je dois y aller, désolée
Meg : Alors tu bosses ici hein ?
Alysson : et oui !
Meg : et tes études ?
Alysson : j'étudie les taches de café laissées dans les tasses et éventuellement sur les tables, ça demande déjà beaucoup de concentration !
Meg : alors tu as laissé tombé l'idée d'une école de médecine ?
Tom : Al'
Alysson : désolée, je dois vraiment y aller
Meg : je repasserai

Elle retourne prêt de ces amis, visiblement satisfaite de voir que j'avais raté ma vie. Quelques minutes plus tard, ils lèvent le camp. Je m'affaire à débarrasser leur table : aucun pourboire !

Aux alentours de 17H00, un homme entre, il s'installe à une table pt de la fetre. Sans prendre sa commande je lui apporte un cappuccino accompag de deux sucres. Vingt minutes plus tard l'homme sort. Encore une fois je m'exécute à nettoyer la table, un pourboire trône sur un morceau de papier. Je m'assied sur la chaisese trouvait l'homme quelques instants plus tôt et déplie le mot :

« Samedi midi :
central park :
Toi, Elle et Moi.
D. »


Alona : ton frère t'a encore laissé un mot au lieu de te le demander ?
Alysson : oui
Alona : c'est un con, il a honte de voir sa s½ur trimer dans un bar minable
Alysson : peut être, mais c'est mon frère, et il est tout ce que j'ai.

La vérité, c'est que chaque vendredi j'attends impatiemment de trouver son petit mot qui résumera brièvement notre joure du lendemain.

A 18H00, une fois mon service terminé, j'enfile manteau, bonnet, écharpe et gants et court attraper mon métro. J'entre sans frapper dans la petite maison dans laquelle jtais le matinme.


Alysson : Il y a quelqu'un ?

Alysson ==> Kristen Bell ==> 20 ans
Alona ==>Marion Cotillard ==> 24 ans
Tom ==> Colin Farrel ==> 34 ans
Meg ==> Alona Tal ==> 21 ans
# Posté le vendredi 15 février 2008 11:02
Modifié le samedi 16 février 2008 06:03

>>*°2°*<<

>>*°2°*<<
Ma main s'écrase lourdement sur le réveil pour arrêter le vacarme émit par cet imbécile. J'ouvre vaguement un ½il, un dos nu me fait face, j'entre aperçoit l'heure : 8H58.
C'e
st officiel, si dans exactement 2 minutes je ne suis pas à l'autre bout de New York, je peux dire adieu à mon boulot !
Et ou
i encore une fois j'ai oublié de decallé mon réveil à l'heure nécessaire.
L
e dos qui me faisait face tout à l'heure laisse maintenant apparaître le visage d'une petite brune, merde elle n'est pas majeure celle là ! L'inconnue s'empare de mes lèvres et me laisse goûter à sa langue sucrée. Je me lève rapidement, passe encore plus rapidement à la douche, et fonce dans la cuisine : re-merde j'ai plus de café. J'attrape manteau, écharpe et clef, avant de partir je passe voir mon invité sucrée
.


Duncan : euh, ravi de t'avoir rencontré... hum...
... : Loane
Duncan : Loane, enchanté, hum je dois y aller, claque la porte en sortant, content de t'avoir connu.
Loane : Mais...

Trop tard, je claque la porte de mon grand appartement et m'engouffre dans ma voiture, direction madison square.
9H45, j'arrive devant un café, pousse la porte et cherche une femme du regard.


... : Al' est en retard !
Duncan : Elle a appelé ?
Alona : non
Duncan : un cappuccino s'il te plait !

J'avale ma commande en quatrième vitesse et fonce au bureau. Quand je pousse la porte de l'agence, le son d'un carillon résonne dans mes tympans et fais échos aux cris hystériques de ma patronne qui déboule telle une furie.

Kathleen : Duncan Jenning, vous aviez rendez-vous avec des clients il y a bien une demie heure déjà, alors vous allez me faire le ...

Mais déjà mon attention a quitté la bouche pulpeuse de cette tigresse pour se fixer sur le décolleté plongeant qui laisse apparaître une poitrine plus que généreuse. Lorsque enfin elle perd patience et virevolte afin de retourner dans son bureau, mon regard parcourt le reste de son corps, de ses fesses à ses jambes élancées que laisse apparaître une jupe courte de tailleur bordeaux.
Assis
à mon bureau, je fixe le nom de ma patronne qui est accroché à la porte de son bureau : Kathleen Curtis. L'agence étantserte aujourd'hui, je laisse mon imagination s'emparer du corps de ma boss et déjà je m'imagine déboutonnant son chemisier, dégrafant son soutient gorge, abaissant son string, relevant sa jupe et nos corps ne faisant plus qu'un. Elle, assise sur son bureau, moi m'activant entre ses cuisses.
Mon
rêve se retrouve anéanti lorsqu'un couple entre dans l'agence le sourire aux lèvres et s'installe face à moi


L'homme : Nous recherchons un voyage pour les îles Caraïbes aux alentours du mois d'avril.
La femme : c'est pour notre lune de miel.

Je les gratifie d'un sourire et leur tend silencieusement une brochure, le couple est rapidement fixé sur le parcours de leur rêve.

Duncan : Vos billets d'avion seront disponibles à l'agence d'ici quinze jours avec toutes les informations de votre parcours.
Les clients : merci beaucoup

Ils me sourient, main dans la main.

Duncan : de rien, et bon courage !

Oups !!! Le couple devient pale, ils sortent et je les vois se retourner interloqué en me regardant. Kathleen est dans l'embrasure de la porte de son bureau, elle me regarde et ses yeux sont pleins de core

Kathleen : Jenning, vous le faites exprès d'être aussi idiot ou c'est naturel ? On ne dit pas « bon courage » à un couple de futurs mariés, d'autant plus quand ils sont clients dans MON agence !!!
Duncan : Désolé
Kathleen : vous avez intérêt à remonter vos performances Jenning, si vous voulez garder votre poste !

Grrr, ce qu'elle est excitante quand elle s'énerve.
A 17H00 je sors du bureau et me dirige dans le même café que ce matin. Je regarde Alysson, ma s½ur, s'affairer au travail : servir des clients impolis et leur offrir des sourires forcés. Son regard est vide, elle a perdue l'éclat qui brillait dans ses yeux jusqu'à ses dix-huit ans, son teint est pale, son regard cerné. La vie l'a usé ces deux dernières années, mais elle est belle. Très belle. Elle a ce petit truc en plus qui la rend magnifique. Cette douleur la rend sauvage, inaccessible, forte et pourtant si fragile, prête à se briser à chaque fois qu'on la frôle.
Elle m'apporte un café, avant de partir, j